Brain, Body & Business performance

Bien se nourrir est un élément clé de la performance

Les bienfaits d’une alimentation saine et équilibrée ne sont plus à démontrer sur la santé, mais savez-vous que de bons réflexes nutritionnels permettent aussi d’accroître les performances professionnelles ?

Bien s’alimenter est en effet source d’une meilleure concentration, d’une productivité accrue, et d’un équilibre global qui insuffle énergie, santé et bien-être aux collaborateurs. À terme, cela signifie moins d’absentéisme et davantage de motivation dans l’accomplissement des missions professionnelles. C’est un rapport gagnant-gagnant pour l’entreprise comme pour le collaborateur, qui en retire un plus grand épanouissement au quotidien.

L’entreprise d’aujourd’hui, tournée vers l’avenir, a un vrai rôle à jouer dans le bien-être de ses collaborateurs. La santé psychologique a autant d’importance que la santé physique dans le contexte professionnel actuel, qui exige une performance accrue pour répondre aux défis concurrentiels des marchés.

L’amélioration de la performance est une préoccupation majeure au regard des défis d’aujourd’hui: Optimiser les coûts de production ou de service en mettant en place une dynamique d’amélioration continue des ressources humaines est un gage de pérennité.

La nutrition est un outil déterminant pour permettre l’amélioration de l’énergie, du renforcement de la performance physique, créative et émotionnelle, mais également, de la capacité à réagir vite ou à pro-agir, dans des changements d’environnement, en intégrant une meilleure gestion du stress, une réduction de l’irritabilité et de la fatigue, en bref, pour entretenir la santé globale des collaborateurs et de l’entreprise.

Des chiffres à l’appui

  • Mal se nourrir peut entraîner une baisse de la productivité allant jusqu’à 20%.
  • Un taux de sucre sanguin trop bas (hypoglycémie) réduit le temps de concentration, d’apprentissage et ralentit la vitesse de traitement de l’information.
  • Une déshydratation de 1% diminue de 10% les performances physiques et mentales.
  • Les dépréssions et le stress sont scientifiquement associés à des carences nutritionnelles
  • Mal s’alimenter engendre stress, dépression, maladies (cardio-vasculaires, respiratoires, hypertension, diabète, certains cancers) et une augmentation des accidents de travail, et donc, de l’absentéisme.
  • 50 à 60 % des jours de travail perdus en Europe résulteraient du stress.
  • En France, le stress représente ‘’quelques 60 milliards d’euros » (Déclaration du ministre du Travail – 2008).
Sources
Livre vert – Commission des Communautés européennes : « Promouvoir une alimentation saine et l’activité physique: une dimension européenne pour la prévention des surcharges pondérales, de l’obésité et des maladies chroniques » - décembre 2005 Obesity – preventing and managing the global epidemic. Report of a WHO Consultation. Geneva, World Health Organization, 1998 (Technical Report Series, No. 894) L’alimentation au travail: des solutions contre la malnutrition, l’obésité et les maladies chroniques Christopher Wanjek, ISBN 92-2-11715-2, Bureau international du Travail, Genève, 2005. Lean, M.E.J., Pathophysiology of obesity. Proceedings of the Nutrition Society, 2000. 59(3): p. 331- 336. Gortmaker, S.L., et al., Social and economic consequences of overweight in adolescence and young adulthood. New England Journal of Medicine, 1993. 329: p. 1008-1012. Levy, E., et al., The economic costs of obesity: the French situation. International Journal of Obesity, 1995. 19: p. 788-792.